Publié le Mercredi 18 février 2026 à 15h08.

Municipales 2026, des listes pour une gauche de rupture

 

Les municipales des 15 et 22 mars arrivent dans un contexte inquiétant. L’extrême droite veut en faire une étape vers son ascension au pouvoir. La droite « classique » s’aligne en étant toujours plus raciste et réactionnaire. Et la gauche sociale-libérale met en œuvre des politiques contraires aux intérêts des classes populaires.

Construire un front antifasciste

Le NPA-l’Anticapitaliste s’engage dans cette campagne pour en faire un point d’appui dans la construction d’un front antifasciste et d’une gauche de rupture, ancrée dans les mobilisations et les besoins populaires.

Nous participons à des listes dans des dizaines de villes, selon des configurations différentes. À Bordeaux, nous menons la liste avec Philippe Poutou. À Gérardmer ou Alençon, ce seront des listes unitaires, sans le PS, avec une tête de liste NPA-A. À Kemper, ce sera un binôme LFI/NPA-A. À Toulouse, Colomiers, Saint-Ouen, Rennes ou Metz, nous participons à des listes avec LFI. Ailleurs, nous soutiendrons ou participerons à des listes issues de cadres unitaires larges ou à des listes citoyennes…

Combattre la résignation

Il faut combattre le fatalisme face à la montée du RN et des idées réactionnaires. C’est une question de survie pour les exploitéEs et les oppriméEs. L’arrivée au pouvoir du RN peut échouer si elle trouve en face un front de résistance, rassemblant des militantEs politiques, syndicaux, féministes, antiracistes, écologistes.

Il s’agit aussi de porter notre projet écosocialiste, qui rompt avec le néolibéralisme et le capitalisme qui détruisent la planète, portés par les partis de droite ou de la gauche social-libérale.

Pour la démocratie directe

Nous devons développer l’auto-organisation et la démocratie directe, pour que les politiques municipales répondent aux besoins de la population. Face à la crise climatique, économique et sociale, nous défendons le droit au logement pour toustes, la gratuité des transports, la lutte contre les discriminations, le renforcement des services publics, des moyens pour les quartiers populaires, des politiques féministes, la défense des luttes LGBT+, le désarmement de la police, le refus des projets inutiles et des affaires des promoteurs…

Plus que jamais, nous avons besoin de construire un front unitaire de masse capable de faire reculer les fascistes, dans les urnes, mais surtout dans la rue, dans les quartiers, dans les entreprises. Les élections municipales en seront une étape incontournable.

Montreuil, le 18 février 2026